
Le couturier Hubert de Givenchy a conçu l’exposition Unforgettable Wedding Gowns, présentée par la duchesse de Cadaval au sein de l’église privée du Palais Cadaval, à Évora.

Le couturier Hubert de Givenchy a conçu l’exposition Unforgettable Wedding Gowns, présentée par la duchesse de Cadaval au sein de l’église privée du Palais Cadaval, à Évora.

C’est Thierry Debroux, le directeur du Parc, qui a imaginé l’adaptation condensée pour la scène de l’œuvre éponyme de l’écrivain britannique George Orwell (1903-1950). Une tâche peu aisée au regard de la personnalité de l’auteur et de la complexité de son œuvre.

En bord de Loire, la métropole nantaise regorge de vitalité. Son passé évoque la noblesse européenne, les grands chantiers navals, une page sombre de l’histoire de la traite d’êtres humains et un renouveau culturel dynamique. Voyage à Nantes.

Dans son numéro de novembre (disponible en librairies ou sur tablettes ici) L’Eventail part à la rencontre de la pianiste belge virtuose Eliane Reyes, toute récemment décorées à Paris des insigne de Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres. Découvrez le talent de cette musicienne hors-paire en vidéo.

Stephen Sack présente sa nouvelle exposition en collaboration avec l’Institut belge des hautes études chinoises Embracing Emptiness: Photography and Alchemy of Ancient Chinese Coins.
Catherine Dior, résistante et muse : l’autre Miss Dior[/caption]
Tout le monde connaît Miss Dior, le parfum, on gagne aussi à découvrir le destin d’une muse, Catherine, la petite sœur tant aimée de Christian Dior. L’auteur et journaliste britannique Justine Picardie nous le retrace dans une biographie foisonnante autant que passionnante.

C’est sans doute la pièce française la plus jouée dans le monde que la société de production de spectacles Del Diffusion a choisi de présenter dans les ruines de l’Abbaye de Villers-La-Ville cet été.

Depuis les années 1970, Dick Annegarn a toujours été associé à un folk poétique, libre et créatif. De retour avec Twist, un nouvel album riche en beaux mots, il était grand temps d’aller papoter avec un homme qui porte un regard lucide sur le monde.
BAILGJYIQKHE, un bouc émissaire, l’incarnation du Mal et de la mauvaise conscience, costume réalisé par Stephan Goldrajch. Cette oeuvre est exposée à l’Iselp. [/caption]
Avec Being Urban, l’Iselp et les deux commissaires, Adrien Grimmeau et Pauline de la Boulaye ont voulu mettre en réseau les différentes interventions artistiques qui voient le jour sous les cieux bruxellois depuis 2000. L’objectif du projet est de réfléchir à la place de l’art dans l’espace public mais aussi de stimuler (en les finançant) des nouvelles œuvres. D’après les commissaires, bien souvent, la volonté de donner de la place à l’art public est réelle mais les politiques ont besoin de conseils pour concrétiser des projets. En se plaçant comme médiateur entre artistes et décisionnaires pour une série de créations, l’iselp et Being Urban auront un impact à long terme sur Bruxelles.

Une jeune fille raconte comment sa mère tombe sous l’emprise d’un homme. Au début, il est prévenant, prêt à aider. Il est proche de l’enfant. L’homme entre par effraction dans la vie d’une mère et de sa petite fille. La mère est amoureuse. La fillette voit tout. Du haut de ses sept ans, elle raconte les fragments de cet amour étrange. Effusion, violence. Mots doux, injures. En vérité, il s’agit d’emprise. Il n’y a de discours autre que celui de cet homme qui peut entrer dans la tête de la mère. L’enfant observe que rien ne se produit. Il n’y aura pas de vacillement. Quarante-deux chapitres, courts, directs, à hauteur d’enfant, racontent la mécanique incontrôlable d’une relation toxique. Claire Castillon traduit avec justesse le regard de l’enfant. Par les phrases courtes, incisives, l’homme est aussi entré dans la tête du lecteur. Rencontre avec Claire Castillon également autrice de livres pour enfants1.