
« Spécialiste de l’Art déco, Anne-Sophie Duval a exposé les créateurs les plus remarquables des années 1930 : Jean-Michel Frank, Alberto Giacometti, André Groult, Armand-Albert Rateau, Pierre Chareau, Jean Dunand.

« Spécialiste de l’Art déco, Anne-Sophie Duval a exposé les créateurs les plus remarquables des années 1930 : Jean-Michel Frank, Alberto Giacometti, André Groult, Armand-Albert Rateau, Pierre Chareau, Jean Dunand.

C’est à un étrange voyage que nous convient Hanane Hilmi et Jean-Noël de Soye de la galerie In Camera. Spécialisés dans la photographie artistique dont la dimension documentaire est sous-jacente, ils offrent leurs murs à Evgenia Arbugaeva, une artiste originaire de l’Arctique russe.

« Dans sa charmante boutique-atelier de la rue de la Sourdière, Edwina de Charrette réalise des sacs sur mesure et des étuis en cuir naturel pour mes feutres. J’ai toujours eu un attachement pour cette petite rue.

« C’est un bistrot sans façon, très pratique car il est à deux pas de chez moi. J’y emmène enfants et petits-enfants. L’ambiance y est décontractée, avec beaucoup d’étudiants, de gens du quartier et des touristes.

« Cela fait dix-sept ans que je suis le directeur artistique de cette marque emblématique qui date de 1882. Sans doute la plus ancienne maison de sport du monde !

« J’y vais pour déjeuner léger ou pour un thé avec une amie. L’atmosphère un peu bohème des lieux est très agréable. L’endroit est tenu par une mère et sa fille, qui préparent des quiches, des salades et des pâtisseries irrésistibles.

C’est un but de promenade idéal : aller découvrir des tableaux postimpressionnistes dans la maison de Gustave Caillebotte, à Yerres.

Rien de mieux qu’un parcours guidé par l’histoire de l’art pour se changer les idées. À partir du 18 mai, rendez-vous rue du faubourg Saint-Honoré chez Philippe Perrin pour commencer la flânerie, tout en se cultivant.

Malgré des origines opposées, Azzedine Alaïa et le photographe Peter Lindberg ont tissé une relation professionnelle et amicale durant des années.

« Quand j’ai pris l’appartement de la rue de Rivoli, comme il était très grand, j’ai tout de suite pensé que je pourrais en faire une galerie privée.