
Créée en janvier 1940, la pièce reste une éternelle histoire d’exil et de souffrance

Créée en janvier 1940, la pièce reste une éternelle histoire d’exil et de souffrance

C’est entendu, Le Livre de la jungle est un recueil de nouvelles écrites par Rudyard Kipling à la fin du XIXe siècle. Pourtant, aujourd’hui quand on évoque Mowgli, Akela, Bagheera, Shere Khan et autre Baloo, les images (et la musique) qui viennent tout d’abord à l’esprit sont celles de la version que les studios Disney en firent en 1967.

Le 26 avril dernier, pour L‘Eventail, Patrick Weber présentait, en avant première au Cercle Gaulois, son stand-up historique « Mon histoire belge ».

Adapter le chef d’œuvre d’Alain-Fournier pour la scène tenait de la gageure. L’atmosphère onirique, la fantasmagorie des lieux et l’imaginaire des personnages du roman sont autant de difficultés à une transposition théâtrale. Cela explique sans doute pourquoi le spectacle présenté en ce moment constitue une première mondiale, alors que l’édition originale du roman date de 1913.

Parmi les nombreux slogans de la révolte estudiantine à Paris en mai 1968, on se souvient de « l’ imagination au pouvoir ».

Curieuse pièce que Le Mari, la Femme et la Mort d’André Roussin (1911-1987). Très grinçante et très différente de que ce prince du Boulevard écrivait habituellement.

Au même moment que la pièce de Roussin à la Comédie Volter, une autre histoire de mari, de femme, de mensonges et de mort se joue dans un autre théâtre belge.

La vie est une histoire racontée par un idiot, pleine de bruit et de fureur, et qui ne veut rien dire.

Seule pièce écrite (en 1994) par la prolifique romancière belge, Les Combustibles est une œuvre glaçante tant par son environnement scénique que par sa symbolique.

C’est Thierry Debroux, le directeur du Parc, qui a imaginé l’adaptation condensée pour la scène de l’œuvre éponyme de l’écrivain britannique George Orwell (1903-1950). Une tâche peu aisée au regard de la personnalité de l’auteur et de la complexité de son œuvre.